par Samy Abdelguerfi | Un commentaire
“Mollement, un samedi matin” primé au festival de Clermont-Ferrand
Le court-métrage “Mollement, un samedi matin” de la réalisatrice Sofia Djama, sorti en France en 2011 vient d’être doublement primé à la 34ème édition du festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand.
Cette œuvre cinématographique a décroché le prix de l’ACSE (Agence Nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (2012) ) ainsi que Prix Meilleure 1ère Œuvre de Fiction (2012) – Prix SACD – ex-aequo .
D’une durée de 26 minutes, le film, tourné au centre-ville d’Alger reflète, à travers Mayassa, une fonctionnaire dans une entreprise publique, et son violeur “impuissant”, les conséquences d’une vie sociale sans commodités aucune : chômage, oisiveté, pauvreté, injustices, dégoût, etc.
La réalisatrice de “Les cent pas de Monsieur X”, son 1er court métrage, nous fait savoir que “Mollement, un samedi matin” n’est pas un film sur le viol ni un film féministe : “Le viol est juste un prétexte pour dénoncer le malaise et la détresse de notre société. En fait, tous les personnages du film, victimes ou bourreaux, sont pris en otage d’une pression”, a-t-elle précisé.





Vu sur Arte.
je retiens deux trois trucs:
- le clin d’oeil musical au countryman algerien qui a fait fureur lors de l’epopée d’Oum Dormane !
- l’argumentaire commercial du “Akhina” vendeur de sous vêtements à la sauvette dans une ruelle d’Alger
- la gueule et le jeu brillant du flic dans le hall du commissariat .
Sinon rien de nouveau au niveau du scénario une bougnoulerie de plus : machisme exacerbé ; alcool omniprésent ; violence oppressante…il manquait que les méchants islamistes pour clore le tableau de clichés sur la société algérienne…
Bref elle a le profil pour réussir dans showbizz français, pourvu qu’elle prenne sa carte à NPNS ou à SOS Racisme !