Depuis American Idiot sorti en 2003, Green Day enchaîne un parcours quasi-sans faute, avec des disques vendus comme des petits pains à travers le monde, ainsi qu’une popularité – Déjà au beau-fixe, puisque la carrière du groupe éclorait et se faisait imposante depuis 1990- grandissante. Mais qu’en est-il de leur neuvième album, en vente depuis hier ?
Le premier opus de la trinité « ¡Uno!, ¡Dos!, and ¡Tré! » (Un album à l’image ou ne serait-ce qu’à l’effigie de chacun des membres), dont la sortie s’étalera jusqu’en 2013, arrive dans d’assez mauvaises conditions, puisqu’il coïncide avec l’entrée en cure de désintoxication du leader de la formation Joe Armstrong après une crise de nerf, une guitare de cassée, et des insultes proférées à l’égard de Justin Bieber, vendredi dernier, et par conséquent une annulation de toutes les dates de concert. Un incident qui pourtant n’ébranlera certainement pas l’enthousiasme des fans de retrouver le trio américain sur les titres suivants :
1. Nuclear Family
2. Stay The Night
3. Carpe Diem
4. Let Yourself Go
5. Kill The DJ
6. Fell For You
7. Loss Of Control
8. Troublemaker
9. Angel Blue
10. Sweet 16
11. Rusty James
12. Oh Love
Et un temps total de 41’50’’ pour retrouver l’insolence du groupe punk, les textes sans équivoques d’Armstong, et puis tout l’instrumental qui vient derrière. Du Green Day efficace et fonceur, à l’image de « Oh, Love » single qu’avait récemment dévoilé le groupe pour nous mettre l’eau à la bouche.
Première étape de ce retour en trois temps réussie ? A vous de voir !
Vinyculture L'actu culture en Algérie

