10 albums algériens à avoir dans sa collection

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Temps de lecture estimé 3 minutes et 35 secondes

Toujours dans une optique de faire contre mauvaise fortune, bon cœur, nous vous proposons du contenu culturel Made in DZ, avec 10 albums algériens à avoir dans sa collection.

Et ce n’était pas chose aisée ! Dans un pays où les singles sortent comme des fournées de pain, rare de trouver des albums compilant ces singles de façon régulière. Mais nous avons tout de même réussi à réunir une liste non exhaustive.

Basma-Index (2002)

Le groupe Index aura été une étoile filante dans la musique algérienne moderne avec seulement deux albums à leur compteur. Et pourtant, c’est probablement l’un des groupes si ce n’est le groupe le plus emblématique du début des années 2000 en Algérie.

Avec des titres tels que « Chergui » ou encore « 7 heures moins quart » qui sont rentrés dans la culture populaire, Index aura réussi la prouesse de garder une place dans le cœur des mélomanes algériens, deux décennies plus tard.

A vava inouva-Idir (1976)

Nous ne ferons pas l’injure de présenter Idir et ce qu’il a apporté à la musique kabyle. Une chose qu’il a commencé à faire dès son premier album : « A vava inouva ».

En plus du titre éponyme, devenu culte, l’album contient d’autres titres connus du chanteur, à l’image de « Tagrawla », « Cfiɣ » et « Azwaw ».

En 1999, l’album « identités » est revenu sur nombre de ces premiers succès, en duo avec des artistes étrangers.

Sahra-Cheb Khaled (1996)

Après un début à Oran dans les années 80, le King s’est vite exporter en signant avec Universal France. Rien que ça ! Une signature avec un major qui n’a pas diminué de son talent créatif on en veut pour preuve « Sahra ».

L’album sorti en 1996 contient le titre du même nom ainsi que « oueli ldarek », « Detni Sekra » et sa reprise de « Wahrane, Wahrane ».

Bye Bye-Raïna Raï (2001)

Et non, point de Zina ici. L’album « Bye Bye » des Raïna Raï, sorti en 2001, est à nos yeux le plus abouti musicalement de la part du groupe de Sidi Bel Abbès.

Et si après avoir écouté « Khalti Fatima » ou encore « Chaba », nous ne pouvons rien faire pour vous.

Houria Aichi-Chants sacrés de l’Algérie (2002)

La chanteuse de chaoui Houria Aïchi se fait tellement rares que l’on oublierait presque sa contribution à la musique chaouie et la musique algérienne en général.

En 2002, elle reprend les chants sacrés du pays dans un album qui pourrait être étudié en sociologie, tant il apporte un témoignage vivant de la diversité des textes et qsidates dédiés au sacré et au spirituel.

Djazaïr Djohara-Hasna El Bacharia (2001)

Et après Batna, allons faire un tour à Béchar où en 2001, les Algériens sont tombés sous le charme de « Djazaïr Johara » et surtout de son interprète : Hasna El Bacharia.

Depuis, la prêtresse du Sud continue de faire connaître les chants du gnawi et du diwan, et met en avant des musiciennes par la même occasion.

Bab El Oued Kingston-Gnawa Diffusion (1997)

« Sabrina », « Ouvrez les stores » ou encore « Bab El Oued Kingston », l’album Bab El Oued Kingston de Gnawa Diffusion a conforté la place du jeune rebelle de la musique algérienne de la bande à Amazigh Kateb.

Les titres de l’album sont devenus cultes et si vous ne nous croyez pas, demandez à une quelconque jeune fille prénommée Sabrina.

Anthologie-Dahmane El Harrachi

On a essayé, vraiment essayé de ne choisir qu’un album du monument qu’est Dahmane El Harrachi. Mais il serait plus simple de nous demander de faire le choix de Sophie.

De ce fait, c’est tout simplement l’anthologie des titres de ce géant du chaâbi que nous vous conseillons d’écouter.

Sani, Sani- Cheikh El Hasnaoui (2010)

Tout comme Dahmane El Harrachi, il nous est impossible de choisir un seul album de Cheikh El Hasnaoui.

D' »Intas ma dyas » à « arouah, arouah » en passant par « sani, sani », le repértoire du colosse de la chanson kabyle est à écouter et à apprécier.

Ammine a Nouara-Katchou

Décédé en 2009 à l’âge de 46 ans, Katchou aura laissé un immense vide dans le coeur des amateurs de la chanson chaouie.

La modernité des sons utilisés et le timbre propre à Katchou résonnent encore malgré tout des années plus tard.