Algérie- Quel avenir pour l‘ISMAS ?

01/03/2013, 15 h 52 min Partages0

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Depuis quelques jours, la grève de la faim entamée par les étudiants de l’Institut Supérieur des Métiers des Arts du Spectacle et de l’Audiovisuel (ISMAS) de Bordj El Kiffan (Alger) émeut la toile et les Algériens. Hier, le ministère est sorti de son silence et avance sa version des faits. Retour sur un conflit entre artistes et institution.

Commencé en janvier dernier et avec comme revendication principale l’amélioration des conditions de vie et d’apprentissage, la grève des étudiants de l’ISMAS a connu un écho conséquent, avant de devenir une grève de la faim ce 24 février, poussant le ministère à sortir de son mutisme.

Similaire  Charles Aznavour n'est plus
Communiqué du ministère de la culture
Communiqué du ministère de la culture

Selon le communiqué publié hier, le ministère a décidé de suspendre toute activité pédagogiques au sein de l’Institut et ce, jusqu’à nouvel ordre. Raisons évoquées : l’indiscipline de certains élèves et leur refus de se soumettre à la décision d’un conseil de discipline, qui avait mis en exergue leur absentéisme.

Après action en justice par le directeur de l’Institut, un huissier était venu constater les faits et expulser les éléments concernés, la grève ayant été jugée illégale par le tribunal d’El Harrach.

Aujourd’hui, la décision du tribunal ainsi que celle du ministère n’ont rien entamé de la volonté des étudiants à réclamer leurs droits et à continuer leur grève, malgré la menace du ministère d’intenter une action en justice au début du mois de mars.

Similaire  Charles Aznavour n'est plus

ismas

Quant à l’avenir de l’Institut, il reste en suspens et dépendant de celui de ses étudiants. Un gâchis pour un établissement qui aura formé ses 28 dernières années beaucoup de travailleurs des métiers de l’audiovisuel.

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