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L’artiste-peintre Noureddine Ferroukhi n’est plus. Le grand nom de la peinture algérienne contemporaine s’est éteint en laissant une œuvre considérable et une génération qu’il a contribué à former.

Il était enseignant et maître-assistant en histoire de l’art à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts d’Alger. Un poids lourd du domaine qui n’a jamais manqué d’être reconnu. Cette reconnaissance venait aussi bien de la critique que des artistes qu’il a formés.

Son style, authentique et original, était discernable de tous sur la scène picturale algérienne. La critique d’art Évelyne Artaud disait de son œuvre : « Aimer, aimer, ce qui procède d’un ordre nécessaire au désordre, aimer la vie dans ce qu’elle a de fragile et de léger, de profond et d’intense, de tragique et d’élégant, d’obscène et de pudique. »

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L’essence même de sa peinture venait de longues années de maladie qu’il a su transcender et transformer en produit créatif.

Noureddine Ferroukhi avait tout juste 60 ans.