Smart Test : Rayman Jungle Run – Android

08/11/2013, 19 h 27 min Partages0
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Rayman Jungle Run est issu du désir d’Ubisoft d’avoir un bon jeu de plateforme Rayman sur mobile, qui rappellerait Origins, épisode paru sur consoles. La lourde tâche fut confiée au petit studio Pasta Games, qui transforma l’essai avec brio dans un runner game tout bonnement excellent.

Contexte & concept : Petit, certes, mais grand !

Transposer toute la richesse et la profondeur de Rayman Origins sur smartphone n’était pas chose aisée, surtout qu’un tel jeu de plateforme nécessite une précision millimétrée, chose que ne permettent pas les contrôles tactiles de nos petits appareils dénués de boutons dignes de ce nom.

Du coup, la solution trouvée fut de transformer le jeu en runner game. Mais attention, il ne s’agit pas ici d’une sous version bâclée ou d’un bête runner sans fin à la Temple Run, mettez vite cet à-priori au placard : Rayman Jungle Run c’est de la bonne came et ça respire la plate forme plus qu’aucun autre runner raté.

Toucher l’écran pour commencer la course folle

Graphismes et Gameplay : Je réponds au doigt et à l’œil.

Déjà, graphiquement c’est sublime; le côté artistique de l’Ubi-Framework fait des merveilles et les couleurs explosent sur les écrans hautes définitions. Idem pour les animations impeccables qui insufflent du vivant à un personnage pourtant sans bras ni jambe, mais Ô combien expressif. On mettra quand même un petit bémol au bilan technique en évoquant les quelques petits couacs qui peuvent survenir au niveau de la fluidité, un frame-rate qui n’est certes pas toujours exemplaire sans pour autant gâcher le plaisir de jeu.

Après le plaisir des yeux, qui vient souvent en premier, vient le plaisir des doigts : Le gameplay. Rayman se met à courir automatiquement dès que vous touchez l’écran en début de niveau. Ensuite, une pression pour sauter, une autre pour planer et une dernière pour asséner des mandales. Accessibilité optimale, mais ce n’est pas tout, Pasta Games a eu l’intelligence de diviser le jeu en quatre mondes, chacun d’eux étant sous l’égide d’un nouveau pouvoir qu’acquiert le fils de Michel Ancel : D’abord le saut, ensuite la plane, puis les chaussures antigravité et enfin les coups de poings/pieds.

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