Focus sur les « fils de » de la chanson

23/12/2011, 21 h 15 min Partages0

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Henry Wolfe

De nos jours, il est un fait avéré qu’il est difficile de percer dans le monde artistique et ce, malgré la multiplication des plateformes de lancement. Mais avoir un nom déjà bien établi peut facilement ouvrir certaines portes, pour peu que l’on ait également le même talent dans l’ADN.

S’appeler Chedid, Gainsbourg, Dylan ou encore Perkins permet-il d’aller loin ? Comment font ces « fils de » la chanson pour se faire un prénom ? Réponse dans notre dossier.

Un même nom, différents métiers :

Elvis Perkins : La musique en héritage de la photo et du cinéma

Son nom ne dit pas grand-chose au commun des mortels, mais Elvis Perkins est le fils d’Anthony Perkins, célèbre acteur ayant entre autres joué dans « Psychose », et de l’actrice et photographe Berry Berenson.

C’est en 2007 qu’Elvis Perkins débarquait avec « Ash Wednesday », un premier opus à l’univers foncièrement singulier et pourtant si facilement reconnaissable et  attachant, mélange subtil de folk et de douce pop.

Son second album « Elvis Perkins in dearland » sorti en 2010, conserve la même empreinte que le premier, avec là également de véritables petites perles. Elvis s’est fait un nom, en ayant un prénom prédestiné.

 

-Henry Wolfe : Sculpter ses notes et être en haut de l’affiche

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S’il est un homme qui a fait le choix de Sophie avant tout le monde, c’est bel et bien Henry Wolfe. Fils de Meryl Streep -16 nominations aux Oscars- et du Sculpteur Don Gummer, il a choisi les notes pour s’exprimer.

On compare son style à Neil Young et à Paul Simon, et bien qu’ayant goûté au showbiz dès son enfance, Henry évite les spotlights et se contente de faire découvrir ses chansons dans de petits festivals.

La musique coule dans les veines :

Rami Khalife peut se targuer d’être un pianiste et un chanteur libanais prodige, et s’il arrive aujourd’hui à se produire dans les plus grands festivals du monde, c’est grâce à son environnement familial, puisque son père n’est autre que Marcel Khalife, le légendaire joueur d’Oud.

Fairouz reste jusqu’à ce jour la diva du monde arabe, et il est bien difficile de se faire un nom après elle, même s’il est en commun. Ziad Rahbani, fils de Fairouz et du compositeur Assy Rahbani peut en témoigner.

Compositeur de musiques de films, scénariste et metteur en scène, Rahbani a fini au fil des ans par se faire un prénom dans la profession.

Devon Allman est le digne fils de son père, leader du légendaire groupe The Allman Brothers Band, et s’il a pris le parti pris de jouer du rock sur un air de famille, la progéniture s’en sort tant et si bien qu’elle titillerait presque la fierté paternelle.

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-Il n’était pas évident pour Charlotte Gainsbourg de passer après Gainsbard, mais pourtant c’est en femme assurée loin de son lemon incest, qu’elle multiplie les albums et les collaborations. Aujourd’hui, c’est au tour de Lulu Gainsbourg de se lancer dans la chanson, en espérant qu’il ait autant de talent et de chance que sa demi-sœur.

Les « fils de » en bande :

Quitte à être un fils de, autant se réunir avec ceux qui affrontent le même obstacle. C’est le cas du groupe Bloodline qui ne réunit que des « fils de » à l’exemple de Erin Davis (batterie) fils de –excusez du peu- Miles Davis, ou encore Berry Oakley Jr au chant, sans oublier Waylon Krieger à la guitare, tout comme son père le fut chez les Doors.

Les autres :

Aziza Mustapha Zadeh, Nick Harper, Liam Finn ou encore Jakob Dylan sont autant d’autres « fils de » qui tentent de se faire une place au soleil, et tenter de tutoyer ne serait-ce qu’un peu le succès de leurs parents. Sur cette route où il est difficile de se faire un prénom, ils ont comme seul bagage, leur talent.

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