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Jeunes artistes algériens à suivre- Cinéma

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Le cinéma algérien connaît un certain renouveau depuis quelques années et les noms que nous allons citer ci-dessous n’y sont pas étrangers.

C’est à travers le renouveau de leurs  expressions artistiques, de leurs rapports au 7e art et aux codes qui s’y prêtent, que des jeunes artistes font évoluer le cinéma  algérien, tant techniquement que narrativement . Une sorte de « nouvelle vague  » algérienne, qui, par le biais d’œuvres filmiques de cinéastes, d’interprétations d’acteurs et d’actrices (entre autres ), se réapproprie la culture cinématographique dans toute sa diversité . L’occasion de revenir sur certain de ces « acteurs » du grand et du petit écran algérien.




Karim  Sayad :

Né à Lausanne en 1984 d’un père algérien et d’une mère suisse , Karim Sayad est le réalisateur  de « Babor Casanova », un documentaire autour des supporteurs du doyen des clubs algériens :  le MCA. Cette œuvre permet au jeune cinéaste de remporter le « Prix Étudiant de la jeunesse » au 38e festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand, et d’être sélectionné en compétition officielle au Festival du Film de Locarno. Il planche désormais sur de nouveaux projets, toujours liés à l’Algérie.

Damien Ounouri :

Né à Clermont-Ferrand en 1982, Damien Ounouri est un réalisateur algérien, qui vit et travaille à Alger. Après des études en théorie du cinéma à l’université de la Sorbonne Nouvelle, il réalise « Fidaï », documentaire sur la Révolution algérienne , présenté au Festival de Toronto. En 2016, il revient avec le court-métrage Kindil El Bahr, présenté lors de la Quinzaine des Réalisateurs au dernier festival de Cannes.  Il est récipiendaire d’un prix au dernier Festival du Film Arabe d’Oran (FIOFA).

Hassen Ferhani :

Né en 1986 à Alger, Hassan Ferhani commence sa carrière à 18 ans en tant que script stagiaire  du film « Cousines » d’un certain…Lyès Salem. Pris au jeu du cinéma, il récidive deux ans plus tard en enfilant la casquette d’assistant-réalisateur sur le court-métrage de fiction « Ce qu’on doit faire » de Karim Moussaoui. Après des années à assister derrière la caméra, il signe en 2015 un documentaire saisissant: « Fi rassi rond-point ». Une œuvre primée dans de nombreux festivals internationaux, dont les Journées Cinématographiques d’Alger (JCA).

Souhila Mallem :

Connue du grand public pour son rôle dans la sitcom « Bibiche et Bibicha », la jeune actrice de 28 ans compte déjà plusieurs films et téléfilms à son actif. Au cours de l’année 2010, elle apparaît au générique du court-métrage « La Cité des vieux » de Mouzahem Yahia , où l’on pouvait déjà entrevoir son talent. Un talent qui se confirme dans la puissante œuvre « Les jours d’avant » de Karim Moussaoui, où elle incarne le personnage de Yamina. Elle obtient le prix d’interprétation féminine au Festival Premier Plans d’Angers pour ce rôle.

Chahrazad Kracheni :

Née à Alger en 1992, Chahrazad Kracheni fait d’abord ses classes à l’université Paris-Sorbonne d’Abou Dahbi où elle étudie le droit, avant d’embrasser une carrière d’actrice à la télévision algérienne dans quelques sitcoms . La dernière en date « Taht el Mouraqaba », où elle interprète avec brio le rôle de Feriel, la « mégère » de la sitcom. Mais la TV n’est pas le seul terrain de jeu de ce jeune espoir du 7ème art, puisqu’elle a participé à 3 productions cinématographiques, dont le moyen métrage « Jardin d’essai » de Dania Reymond, qui a remporté le prix du Jury au Festival de Brive.