Les livres préférés de la rédaction

22/04/2015, 23 h 15 min Partages0
Temps de lecture estimé 3 minutes et 11 secondes

Pour célébrer la journée mondiale du livre et du droit d’Auteur, qui coïncide avec le 23 avril de chaque année, Vinyculture vous propose une liste qui regroupe une dizaine de livres qui sont, selon quelques un de nos rédacteurs, des must-read.

Yasmine Bouchene : « J’avoue que j’ai vécu » de Pablo Neruda

CVT_Javoue-que-jai-vecu_6616

C’est un livre-mémoire où le poète et romancier revient sur sa vie, ses premières amours et les changements qui se sont opérés dans son pays. Un livre qui, au-delà de son aspect politique, reste le testament d’un grand écrivain.

Kenza Bouzgaou : « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset (1834).

9782070302550_1_75

Un drame romantique en 5 actes qui fait ressortir des vérités accablantes, tout en parlant d’Histoire au travers d’un héros qui pousse le sacrifice aux limites de son identité et de ses principes. L’œuvre met au défi l’action politique, dénonce l’immobilisation du peuple et se fait ainsi intemporelle. La fin justifie-t-elle les moyens ?  L’œuvre s’essaye à y répondre.

Cimon Tazoumbite : « Alger, le cri » de Samir Toumi

Au risque de tomber dans le cliché, je me plais à dire que l’œuvre de Samir Toumi ne se lit pas, elle se vit. « Alger, le cri » est un récit marquant et poignant qui vous fait plus sentir acteur du livre que son lecteur.

Assez parlé, je vous laisse avec un petit extrait qui vous mettra l’eau à la bouche :

lecri

« Je flotte dans un doux fantasme, fait d’un rêve de futur, sans cris, sans morts, sans goût de cendre. Avec une véranda, face à des éoliennes, en bord de mer. Je rêve d’une d’une vie libérée des anneaux du serpent. Je rêve d’une histoire au présent, sous un ciel qui ne connait pas le gris, dans une ville sans fantômes, sans histoires de guerre, sans bombes ni kamikazes. Je rêve d’une brise parfumée, chargée d’iode, qui me caresse le corps. A force de marcher, mon corps s’allège puis s’envole, au-delà des rues, au-delà des foules, dans un univers où passé, présent et futur se confondent. Entrer en soi pour mieux libérer le corps, fatiguer le corps pour mieux libérer l’esprit, tel est le but de la longue marche des algérois dans la géographie tourmentée de leur ville…« 

1 2
Tags:    

Votre Avis (0 votes)

Votre vote a bien été pris en compte, merci!