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Les artistes et passionnés d’art auront sous peu un nouveau refuge. Le tout premier café-théâtre de la Capitale devrait ouvrir ses portes dès le 05 juin. Nommé « l’escalier des artistes », il se veut un tremplin pour les artistes de la région d’Alger et d’ailleurs.

Copyright : Yacine M pour Vinyculture.

Copyright : Yacine M pour Vinyculture.

Sis au 3, rue Didouche Mourad (en face de la Fac Centrale), ce nouveau café est en fin de travaux. Nous sommes accueillis par les deux porteurs de projets, Samir et Lydia, récemment revenus en Algérie et qui ont passé les 5 derniers mois à travailler sur les dernières retouches.

Le tout premier café-théâtre d’Alger, entre décoration moderne et chaude, conjugue parfaitement la détente avec l’art. La passion avec le confort. Les propriétaires des lieux nous font une visite guidée, avant de nous raconter la genèse du projet : « je vivais à Bruxelles où je jonglais entre le domaine bancaire et l’associatif, mais l’envie de rentrer au pays se faisait pressante. J’avais toujours envie d’ouvrir un resto où il y aurait un coté culturel prononcé, et quand j’ai su que Lydia avait le même projet, et que sa sœur, qui était déjà sur place, avait trouvé un lieu adéquat, j’ai foncé », nous apprend Samir.

Mais pas question de réserver ce lieu à une caste, comme le rappelle Lydia : « Nous voulions un endroit où la classe moyenne pourrait se sentir chez elle. Un endroit abordable, accessible et intéressant, et permettre à la culture de s’adresser à tous. Il n’y a pas de scène pour les petits artistes ici, les artistes étrangers ou confirmés étant privilégiés. À nous de les accueillir et de leur donner une chance ».

La programmation du lieu, gardée presque secrète, ne sera pas seulement réservée à la musique. La scène du café accueillera ainsi des café-littéraires, des conférences, des one-man-show et même des ateliers photos. « Les lieux sont ouverts à tous les artistes, tant que le public en redemande. Même les producteurs y trouvent leurs comptes, ayant pour une fois l’occasion de voir leurs poulains face à un public. Nous avons les artistes, et des chefs cuisiniers qui n’attendent que l’ouverture pour s’exprimer. On est prêts (rires) « .

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